Pour Mireille OUZIEL, quatrains d'Emily Dickinson, poétesse américaine ; traduction de Claire Malroux

"Chaque être perdu emporte une part de nous
Mais un croissant subsiste,/ Que les marées appellent, comme la lune/ Par une nuit troublée."/ "Dans ton long Paradis de Lumière/ A nul instant je n'aurai/ La nostalgie du Théâtre Terrestre/ Et de la Troupe mortelle-"/ "Si je n'avais jamais vu le Soleil/ J'aurais supporté l'ombre/ Mais de mon Désert la Lumière/ A fait un plus neuf Désert"/ "Va-t'en à ton Rendez-vous de Clarté/ Sans Affres sinon pour nous--/ Qui lentement passons à gué le Mystère/ Que d'un bond tu as franchi!"/ quatrains choisis par Marlène Célermajer, le 10 décembre 2016